Dans l'art bouddhiste, les mudras ont une signification complexe | Bracelet Mala

Comprendre, c'est comprendre un langage riche de couleurs vibrantes, de bijoux complexes et de gestes symboliques. Une facette de son lexique complet, mudras, ou gestes de la main, offrent un cadre pour commencer à dévoiler la culture visuelle nuancée de l’une des religions les plus pratiquées dans le monde.
Le terme mudra se traduit littéralement par «sceau», comme un timbre, a expliqué Elena Pakhoutova, conservatrice au Rubin Museum, dans une interview avec Artsy. Mais la fonction première de ces gestes n’est pas visible. Les mudras sont «une incarnation de processus internes qui peuvent également être observés de l'extérieur», a déclaré Pakhoutova, ajoutant que les représentations de mudras sont facilement comprises par les personnes pratiquant le bouddhisme et connaissant les états d'esprit indiqués par les gestes.

Allant de la poétique et compliquée Wheel of Dharma mudra au symbole prosaïque et universel de la prière, les mudras font référence à des anecdotes tirées de la vie historique du Bouddha et transmettent des éléments de la pratique bouddhiste tels que la méditation et l’enseignement. Certains gestes, comme le mudra de méditation, peuvent être familiers à ceux qui pratiquent le yoga.

Le bouddhisme a été fondé au 6ème siècle avant JC. par Siddhartha Gautama, qui est né au Népal actuel. Après son illumination, il devint connu sous le nom de Shakyamuni, ou Bouddha historique. (Une idée fausse répandue est qu'il n'y a qu'un seul Bouddha; Shakyamuni n'est qu'un bouddha important, y compris Amitabha et Amoghasiddhi.) Au fil des millénaires, ses enseignements se sont répandus dans toute l'Asie de l'Est et se sont transformés en sectes à multiples facettes. Aujourd'hui, environ 488 millions de personnes à travers le monde pratiquent le bouddhisme, principalement dans l'une des trois traditions principales: Theravada, Mahayana et Esotérique.

Les sectes ésotériques, largement répandues au Tibet et au Japon, utilisent le plus souvent les mudras, tant dans la pratique que dans l'art. Les gestes des mains sont utilisés par les bouddhas, les moines, les pratiquants et les bodhisattvas – des êtres qui ont retardé l'illumination pour aider ceux qui sont sur terre à l'atteindre. Les bodhisattvas n'apparaissent que dans des images issues des traditions ésotérique et mahayana. Dans la tradition Theravada, qui est courante au Sri Lanka et au Myanmar, les mudras sont généralement limités aux gestes associés à Shakyamuni.

Parmi les centaines de mudras existants et leurs innombrables lectures à travers les cultures, nous décrivons ici sept de ceux que l'on trouve le plus couramment dans l'art bouddhiste. Les noms des gestes sont donnés en sanscrit, langue des premiers textes du bouddhisme Mahayana, et sont accompagnés d'une traduction en anglais.

Les malas sont de magnifiques ornement composés de 108 perles que les Boudhistes et les Hindous en font usage depuis des siècles pour méditer. Il est utilisé pour compter les mantras (les prières en sanskrit) parmi groupes de 108 répétitions. La récitation d’un mantra est employée comme une forme de méditation.
Selon la tradition du yoga, un mantra est un mot et pourquoi pas une phrase en sanskrit qui a des pouvoirs spéciaux qui transforment la conscience, satisfont les désirs ou promeuvent la guérison.

La « guirlande de méditation » est ainsi la traduction littérale de ce mot d’origine sanskrit, la langue des écris religieux hindous et bouddhistes, ce qui renvoie à son utilisation première le « Japa » (type particulier de méditation où le fidèle récite des textes sacrés). Dès lors, le japa mala a pour usage à la récitation de prières mantras pendant séances de méditation.
Le Mala sert principalement à compter le nombre de récitations de mantras a l’intérieur du bouddhisme pendant les prières et pendant la méditation, tandis que dans l’hindouisme ce bracelet Mala « Rudraksha » est un objet de protection aux vertus spirituelles composé de graines d’Elaeocarpus ganitrus de tailles différentes.

Le bracelet Mala permet, avec l’aide de ses perles, d’évaluer votre temps de méditation. Il est une valeur impartiale de la durée de chacune de vos séances.

Le bracelet Mala pourra aussi vous aider à étudier votre patience et votre concentration. La patience et la concentration sont deux bienfaits obligé à la méditation. Ce sont aussi des qualités considérables dans votre vie de tous les jours et dans votre épanouissement personnel et spirituel.

Le fait d’égrener chaque lentigo donne l’occasion de se recentrer. Le bracelet Mala devient un apparat qui rappelle à l’essentiel en toutes circonstances.

Il est le symbole du parcours de ses chemins intérieurs. Il dit que ces chemins peuvent être traversés à l’infini en dévoilant toujours de nouveaux trésors. C’est une façon d’apprendre que la connaissance de soi est Illimitée. Le développement personnel est l’art de intégral une vie. Il est plausible de profiter de l’énergie du Mala tibétain pour mettre au point sa séance. Certains fioriture Mala permettent d’accéder plus rapidement à un état de sérénité intérieur. Ils sont aussi propices en or bien-être et à la relaxation.

Dans le yoga, le bracelet Mala permet aussi devenir un point de fixation. Il permet de rester concentré, et particulièrement de faire abstraction de l’environnement.

Les bijoux Yoga ont frequemment des vertus lithothérapie grâce aux pierres semi précieuses. Le pouvoir des pierres est très puissant sur le corps.
Voici les pierres naturelles donnant des énergies positives :
• Quartz
• Cristal
• Jaspe dalmatien
• Cornaline
• Pierre de soleil
• Agate noire
• Diamant
• Citrine
• Obsidienne
• Calcédoine
• Pierres de lave
• Pierre d ambre
• Oeil de faucon
• Jaspe jaune
• Pierre de protection
• Pierre de lune
• Turquoise
• Améthyste
• Lapis lazuli
• Aventurine
• Oeil de tigre

Ceux qui examinent les chakras les décrivent comme des organes vivants. Ils auraient pour fonction la régulation de « l’énergie » entre différentes parties du corps, et entre le corps, la terre et l’univers. Soumis aux aléas de l’individu, elles présenteraient des symptômes de rigidité ou d’affaissement, d’encombrement ou bien de perte de vitalité. Ils communiqueraient parmi eux et seraient capables de se compenser mutuellement. Réciproquement, une action « d’harmonisation actif » ( comme le but notre bracelet ) aurait des répercussions sur capacités de l’individu.